À peine la première semaine des soldes d’été écoulée, les autorités annoncent un prolongement de sept jours, jusqu’au 28 juillet 2026, en raison de la canicule qui confine les clients.
Les commerçants, à l'instar de Dan de la boutique Zoé Sisters, témoignent d’une semaine difficile : “C’était une première semaine catastrophique. Même si des clients se déplaçaient le matin, l’après-midi c’était le désert.” Les températures élevées ont rendu l’expérience d'achat désagréable.
Malgré la climatisation présente dans 80 % des magasins, la chaleur a été un obstacle majeur pour inciter les clients à sortir. Beaucoup affirment avoir ressenti un nouveau confinement.
Une ville à revitaliser
Grégory, de l’établissement À Côté Bis, souligne l'importance d'améliorer l'espace public : “Il manque de la végétation en ville, notamment le long de la rue Nationale, où un espace ombragé serait le bienvenu.” Il insiste sur l’importance de préserver la vitalité du centre-ville face à la concurrence de la périphérie.
Pour certains commerçants, la prolongation actuelle des soldes ne changera pas grand-chose : “Les petits prix d’été prennent le relais,” confie une responsable de la rue de la Scellerie.
Les chiffres concernant les ventes restent préoccupants, bien que certains, comme Julie d’Encore des Filles, estiment que “la canicule est moins nuisible que de se faire aligner pour des contraventions de stationnement.”
Les soldes, un concept à redéfinir
Les retours sur les soldes montrent que leur intérêt diminue. Une commerçante a même déclaré avoir organisé des soldes privées avant la période officielle, jugées plus rentables. “Les soldes, ça ne veut plus dire grand-chose,” conclut-elle.
Finalement, la canicule a apporté son lot de désavantages, mais les commerçants espèrent voir les clients revenir, au fil des jours, alors que le paysage commercial continue d’évoluer dans cette ville vibrant de potentiel.







