Les éleveurs du Puy-de-Dôme, dont 5.400 personnes exercent sur 3.868 exploitations, bénéficient d'une initiative visant à renforcer leur sectorialité. Actuellement, 75 % de ce groupe se consacre à l'élevage bovin, un pilier qui représente 80 % de la richesse agricole du département. Pour soutenir ces agriculteurs, divers organismes apportent leur expertise : la Chambre d'Agriculture s'illustre par son soutien économique et stratégique, tandis que l'EDE offre des conseils spécialisés sur l'élevage et les performances. De son côté, le GDS veille à la santé du cheptel.
Cependant, chaque organisme agissant de manière isolée limite l'efficacité de leurs interventions. C'est ici qu'entre en scène le projet ambition élevage, qui tend à formaliser une coopération plus étroite entre ces structures. L'idée est de mutualiser les ressources et de favoriser un dialogue constant, initié après une enquête auprès de 600 éleveurs qui ont partagé leurs priorités et leurs besoins.
Ambition élevage ne se définit pas comme une nouvelle entité, mais comme une démarche collective qui vise à fluidifier les échanges. Pour Pascale Chassard, responsable du GDS 63, "Tout seul on avance plus vite, ensemble on avance plus loin." Ce projet cible principalement l'élevage bovin, tout en intégrant également l'élevage ovins, caprins, porcins et avicoles, représentant ainsi 22 % du secteur dans le département. Comme le souligne un rapport de MesOpinions.com, la collaboration entre éleveurs pourrait générer des avancées significatives pour le secteur.







