Les diverticulites se caractérisent par l'inflammation ou l'infection de diverticules, qui sont des poches formées sur le côlon. Ces excroissances, plus fréquentes chez les personnes âgées, peuvent engendrer des douleurs abdominales, souvent localisées dans la partie inférieure gauche du ventre, accompagnées parfois de fièvre et de nausées.
Qu'est-ce qu'une diverticulite ?
La diverticulite est l'inflammation de diverticules, ces petites poches que l'on retrouve sur des organes creux comme le côlon ou l'intestin. Son incidence augmente avec l'âge, touchant environ 25 % des individus souffrant de diverticulose. Si une seule crise peut se produire sans complication, environ 30 % des patients font face à des récidives, et jusqu'à 80 % d'entre eux pourraient connaître des épisodes répétés.
Les origines des diverticulites
Différents facteurs contribuent à l'apparition des diverticules. Avec l'âge, la paroi intestinale devient plus fragile, plus encore si l'alimentation est pauvre en fibres. Les pays industrialisés, où les régimes sont souvent déséquilibrés, voient aussi une augmentation de ces cas, principalement dû à une consommation excessive de sucres et à un mode de vie sédentaire. Une alimentation riche en fibres, notamment solubles, est essentielle pour prévenir la formation de diverticules.
Symptômes et traitement des diverticulites
Les patients souffrant de diverticulite ressentent généralement des douleurs à gauche du ventre, souvent similaires à celles d'une appendicite. Ils peuvent aussi éprouver de la fièvre, des ballonnements ou encore des nausées. Les traitements varient en fonction de la sévérité, allant de simples analgésiques à des antibiotiques pour les cas plus graves. Dans certains cas extrêmes, une intervention chirurgicale peut être nécessaire pour retirer la partie infectée du côlon.
Il est important de noter que, contrairement à certaines idées reçues, il n'est généralement pas nécessaire de supprimer les noix ou d'autres aliments de son régime pour prévenir la diverticulite. Des études récentes montrent que ces aliments n'affectent pas le risque de récidive.







