La retraite en France repose principalement sur deux types de régimes. Le premier, connu sous le nom de régime de base, est administré par la Sécurité sociale et assure un revenu partiel. Le second, le régime complémentaire, vient en renfort pour garantir un niveau de vie plus adéquat lors de la cessation d'activité.
Le régime de base
Les fondements du régime de base
Mis en place en 1945 avec la création de l’assurance vieillesse, ce régime est fondé sur des principes de solidarité nationale. Voici ses principaux axes :
- La répartition : les cotisations des travailleurs actifs financent les pensions des retraités.
- Des avantages spéciaux : des périodes sans contributions (comme le service militaire ou des arrêts maladie) sont prises en compte.
- Des compléments familiaux : des majorations peuvent être accordées pour les enfants à charge, créant ainsi un filet de sécurité supplémentaire.
La gestion du régime de base
Le régime de base est supervisé par diverses caisses de retraite, telles que la Cnav ou la CGSS. Les cotisations sont calculées sur les salaires, à hauteur d’un plafond fixé à 2 682 € en 2006. Le taux de cotisation est de 16,65 %, dont 8,30 % est à la charge de l'employeur et 6,65 % à celle du salarié. De plus, l'employeur contribue à hauteur de 1,6 % sur la totalité du salaire, tandis que le salarié contribue à 0,1 %.
Le régime complémentaire
Présentation du régime complémentaire
Le régime complémentaire est géré par l'Association des régimes de retraite complémentaire (ARRCO) pour les salariés non-cadres et par l'Association générale des institutions de retraite des cadres (AGIRC) pour les cadres. Ce dernier couvre des tranches de rémunération spécifiques, allant de celle inférieure au plafond de la Sécurité sociale jusqu'à des niveaux bien supérieurs, garantissant ainsi des droits de retraite accrus pour une large part de la population active.
(Dernière mise à jour : juillet 2007)







