Un septuagénaire a été récemment jugé par le tribunal correctionnel de Saumur (Maine-et-Loire) pour maltraitance animale, ayant terme à la vie de plusieurs chatons, dont certains cet été. Ce jeudi 12 février 2026, la cour a rendu son verdict, mais la peine a soulevé des questions mitigées sur la garde de ses animaux adultes.
Le résident de Beaufort-en-Anjou, qui avait prévu de recevoir une dizaine de petits-enfants l'été dernier, a déclaré s'être senti "dépassé par la situation". La surpopulation de chats chez lui l'a poussé à adopter des méthodes extrêmes pour réduire leur nombre. Des témoignages d'experts affirment que de telles actions font partie de préoccupations croissantes concernant la maltraitance animale, un chiffre qui s'est accentué depuis la pandémie, selon l'ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages) qui a rapporté une hausse de 30% des cas de maltraitance depuis 2020.
"La situation de l'individu est symptomatique d'une détresse psychologique profonde. Au-delà de la législation, il est crucial d'offrir un suivi psychologique à ce type d'individus pour éviter la récurrence de telles actions", explique le Dr. Lambert, vétérinaire comportementaliste et témoin dans cette affaire. Malgré les actes de maltraitance, la cour a décidé de lui permettre de conserver ses chats adultes, une décision qui soulève un débat éthique intense quant au bien-être animal.
Cette affaire est loin d’être isolée. En témoigne un récent rapport de France Nature Environnement, qui souligne une augmentation des signalements de maltraitance, notamment dans les zones rurales. Les associations de défense des animaux affirment qu'il est impératif de renforcer les lois en matière de protection animale pour éviter de telles tragédies.
Les conversations sur ce sujet continuent de faire grand bruit au sein de la communauté, avec des opinions partagées sur la responsabilité des propriétaires d'animaux et les mesures à prendre pour améliorer leur bien-être.







