Le 28 janvier 2026, la salle d’audience du tribunal correctionnel du Mans était pleine à craquer pour le procès de quatre individus, dont la patronne d'un bar-restaurant à Mayet et son fils de 18 ans. Ils sont accusés de trafic de stupéfiants et de blanchiment d’argent. Pendant plus de deux ans, leur établissement, nommé évocateur Le Bien-être, a été le théâtre d'un commerce illégal d'une ampleur inquiétante, écoulant plusieurs dizaines de kilos de cannabis, cocaïne, ecstasy et LSD.
Ce dossier atypique se distingue par son cadre : un bar dans un petit village. La patronne, âgée de 53 ans, et son fils n’avaient jamais connu d’ennuis avec la justice auparavant. Malgré la gravité des accusations, ils échappent à l’enfermement, mais devront vivre sous surveillance électronique, une mesure décidée par le tribunal en raison de l'absence de précédent judiciaire.
Les deux fournisseurs impliqués dans cette affaire ont également été condamnés, mais les détails sur leurs sentences demeurent flous. Selon une source locale, cette affaire a suscité une vive inquiétude au sein de la communauté de Mayet. De nombreux habitants se demandaient comment une telle activité avait pu passer inaperçue pendant si longtemps.
Les experts estiment que cette révélation pourrait inciter les autorités locales à renforcer leurs efforts pour lutter contre le trafic de drogues dans la région. Marie Dubois, sociologue à l'université du Mans, souligne que "ce type d'affaire rappelle l'importance de la vigilance communautaire et de la coopération entre les citoyens et les forces de l'ordre." L'affaire continue de susciter des réactions, tant sur le plan judiciaire que social.







