LE PORTRAIT DE LA SEMAINE. Maxime Bossis, héros des grandes épopées du football français des années 1980, partage ses souvenirs marquants. Des rives argentines aux larmes de Séville, en passant par le Mondial mexicain, les échos de son passé résonnent encore.
Sur le perron de sa maison située dans la campagne nantaise, Bossis observe l’horizon avec une sérénité palpable. Mesurant 1,86 mètre, il se dresse tel un monument, un sourire doux illuminant son visage au détour de souvenirs nostalgiques. Sur une étagère, des trésors d'antan, tels que des articles de Onze Mondial, ainsi que des clichés emblématiques de Michel Platini et Jean Tigana, témoignent d'une époque dorée.
À 70 ans, Maxime Bossis, ancien capitaine du FC Nantes et défenseur des Bleus couronnés champions d'Europe en 1984, revit ses passions. En ce jour, il suivait avec attention le match de préparation de l’équipe de France pour la Coupe du Monde, prévue pour débuter le 11 juin prochain au Canada, aux États-Unis et au Mexique.
« J’ai toujours cette envie d’être appelé, même si mon âge et mes blessures ont affaibli mon corps », plaisante-t-il. « Mon amour pour le football demeure intact. Je suivrai cette Coupe du Monde avec la même ferveur enfantine qu’à l’époque où je regardais les exploits de Pelé et de Cruyff », confie-t-il avec passion.
Cette nostalgie, partagée par de nombreux fans, souligne l'importance de figures comme Bossis dans l'histoire du football français. En attendant le coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026, son regard sur le passé éclaire les jeunes générations, rappelant que le football est avant tout une histoire de cœur et de passion.







