À Bordeaux, la magie de Noël reprend ses droits avec le retour tant attendu du sapin traditionnel. Fabien Robert, adjoint au maire en charge du tourisme, s'est récemment lancé dans une expédition pittoresque dans la campagne corrézienne afin de dénicher le sapin parfait pour la célèbre place Pey-Berland.
Ce projet se démarque de la précédente décision de l'ancien maire écologiste Pierre Hurmic, qui avait suscité la controverse en privilégiant une sculpture en verre, qualifiée par certains de "sapin mort". Désormais, la municipalité, sous l'administration du maire Thomas Cazenave, souhaite restaurer la tradition d'un sapin naturel, comme l'expliquent de nombreux médias locaux, dont Sud Ouest.
La décision a été accueillie avec enthousiasme par les habitants, alimentant le débat autour de l'impact environnemental des choix en matière de décorations de fête. "Pas de déforestation, c'est de la sylviculture", affirme Fabien Robert sur son profil Instagram, soulignant l'importance de soutenir les forêts locales.
Alors qu'il filme sa quête, Robert n'hésite pas à partager ses réflexions avec humour. "Je crois que ce n'est toujours pas le bon", commente-t-il avec un brin de cynisme, tout en ajoutant que cette recherche revêt un caractère sérieux, empreint de la magie de Noël. L'élu met en avant l'idée que le sapin à Bordeaux ne symbolisera pas seulement les fêtes, mais aussi le soutien à l'économie régionale.
Les coûts liés à l'ancien sapin de verre—130 000 euros—ont été remis en question, surtout par rapport aux dépenses d'un vrai sapin, estimées à près de 60 000 euros chaque année, engendrant des débats sur l'optimisation des ressources publiques. En parallèle, il reste à voir quel arbre sera finalement sélectionné pour orner la place emblématique de Bordeaux, une aventure qui ne manque pas de charmer les Bordelais.







