Ce mardi 26 mai, Gabriel Attal a clarifié sa position sur l’immigration. Bien qu’il ne souhaite pas l’éradiquer, il aspire à une meilleure intégration des nouveaux arrivants sur le territoire français.
À moins d’un an de l’élection présidentielle, le sujet de l’immigration est au cœur des débats politiques. De nombreux candidats avancent diverses propositions, et Gabriel Attal, récemment déclaré en tant que candidat, s'exprime régulièrement à ce sujet. Sur France Inter, l’ancien ministre a affirmé vouloir « accueillir moins pour accueillir mieux ». Selon lui, « c’est également un service à rendre aux personnes qu’on accueille pas suffisamment bien ».
Attal milite pour que l’emploi devienne le premier motif d’immigration. Néanmoins, il rejette l’idée d’un arrêt complet de l’immigration, précisant : « je pense que c’est ni possible, ni souhaitable. Ce n’est pas très populaire de dire qu’on a besoin d’une part d’immigration en France, mais c’est important ».
L'ancien ministre de l'Éducation démontre ainsi la complexité du débat sur l’immigration, appelant à repenser les approches habituelles.
Darmanin souhaite des réformes structurelles
Poursuivant sur cette lancée, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a exprimé des souhaits similaires. La semaine dernière, il a plaidé pour « mettre fin à l’immigration telle qu’elle est aujourd’hui » et proposé un « moratoire de trois ans sur l’immigration légale ». Dans un entretien au Journal du Dimanche, le garde des Sceaux a évoqué la nécessité d’une réforme constitutionnelle instaurant des quotas migratoires, soulignant que le pays a atteint ses limites en matière d’intégration et d’assimilation.
Il a également proposé de limiter les droits liés aux titres de séjour concernant le regroupement familial et de conditionner les visas à l'acceptation des Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) par les pays d’origine. Ces perspectives soulèvent des questions cruciales sur l’avenir de l'immigration en France.







