À moins d'un an des élections présidentielles, l'actualité internationale s’impose comme un enjeu majeur. Les candidats devront se montrer crédibles et apaisants dans un climat d'incertitude jamais atteint depuis des décennies. Les préoccupations des électeurs, bien que nationales, sont directement influencées par les fluctuations géopolitiques, comme l'illustre l'augmentation des prix des carburants.
La perspective d'un dialogue autour de la table avec des figures telles que Donald Trump, Xi Jinping ou Vladimir Poutine agite déjà les esprits. Des candidats comme Jordan Bardella et Gabriel Attal devront justifier leur expérience face à des critiques qui les jugent insuffisamment préparés pour un tel défi.
Une expérience comme atout
Des personnalités politiques aguerries, telles que Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, soulignent l'importance de leur vécu face aux crises. À l'inverse, François Hollande met en avant son expérience à la présidence, affirmant, comme il l'a déclaré à Marianne, qu'il sait ce que nécessite le poste.
Édouard Philippe, quant à lui, est également reconnu pour son potentiel à communiquer sur la scène internationale. "Il fait Président, tu le vois parler avec Trump", remarque un proche du président actuel, Emmanuel Macron.
Malgré l'absence de candidature officielle, Trump s'affirme comme une figure centrale de cette campagne. "Trump, c’est le troisième fauteuil du débat d’entre-deux-tours", explique un analyste proche de l'exécutif. Des questions pressantes se posent concernant les conséquences d’une éventuelle retraite des États-Unis de l’OTAN ou d’une montée en puissance de tensions commerciales avec Washington, auxquelles les candidats devront répondre. La France n'oublie pas qu'elle élira un chef des Armées dans quelques mois.







