Rima Hassan en garde à vue, jugée pour apologie du terrorisme. L’eurodéputée La France Insoumise et fervente militante de la cause palestinienne, Rima Hassan, a été placée en garde à vue jeudi dernier dans le cadre d'une procédure liée à l'un de ses messages sur X. Bien qu'elle ait été libérée le soir même, elle devra comparaître devant le tribunal correctionnel le 7 juillet “pour faire face à des accusations d'apologie du terrorisme en ligne”, comme l'indique Le Soir. De plus, une petite quantité de 3MMC, une drogue de synthèse, a été découverte dans son sac juste avant son audition, un délit qui sera traité séparément. La controverse est alimentée par un post qu'elle a publié le 26 mars, citant Kozo Okamoto, impliqué dans l'attentat de Tel Aviv en 1972, qui avait causé la mort de 26 personnes. Cela a suscité une plainte immédiate de l'Observatoire juif européen. Ce n'est pas la première fois que Rima Hassan doit répondre de ses propos, ayant déjà été convoquée après l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, événement qu'elle avait qualifié d'“attaque légitime” sur les réseaux sociaux.

Tensions croissantes au détroit d’Ormuz. Ce mercredi, les représentants de plus de 40 pays se sont réunis par visioconférence pour discuter des “mesures diplomatiques et économiques” envisageables afin de contraindre l'Iran à rouvrir le détroit d'Ormuz, une voie essentielle pour le trafic pétrolier mondial, selon The Guardian. L'objectif de ces échanges, organisés par le Royaume-Uni, était de coordonner une réponse face aux récents événements, tandis que les États-Unis étaient absents, soulignant ainsi un fossé dans la diplomatie actuelle. La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, a souligné l'importance d'une action concertée face à des manœuvres iraniennes qui “menacent l'économie mondiale”. Pour sa part, Donald Trump a récemment déclaré que c'était aux nations dépendant de cette voie de naviguer vers des solutions pour sa réouverture, au moment où les prix du pétrole continuent d'augmenter.

Conflit en RDC : 43 morts lors d'attaques des ADF. Une tragédie a frappé le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), où au moins 43 personnes ont perdu la vie lors d'une attaque perpétrée par les Forces démocratiques armées (ADF), un groupe rebelle ayant des liens avec l'État islamique, comme l'a rapporté Al-Jazeera. Le porte-parole régional de l’armée, le lieutenant Jules Tshikudi Ngongo, a déclaré que cette attaque, survenue à Bafwakoa dans la province de l’Ituri, a également abouti à l'incendie de 44 maisons. L'armée congolaise fait face à de nombreux défis, l'ADF étant l'un des groupes rebelles parmi d'autres, dont le M23, accusé d'être soutenu par le Rwanda, rendant la situation encore plus complexe.