Lors d'une récente interview sur Public Sénat, Philippe Dessertine, figure emblématique des municipales à Bordeaux, s'est exprimé après son retrait inattendu du second tour électoral, où il avait obtenu 20,20 % des voix. Qualifié de "troisième homme" de la compétition, il a partagé son état d'esprit et ses réflexions sur la politique locale.
Avec un ton apaisé, Dessertine a affirmé : "Je suis redevenu professeur, tout va bien !" Ce retrait n’a pas été de tout repos, et il a suscité de nombreuses spéculations. Concernant les pressions qui auraient pu l’affecter, il a simplement déclaré : "À partir du moment où vous n’allez pas être maire, vous ne serez pas maire, c'est tout." Il a précisé qu'il aurait aimé être à la tête de la ville, mais qu'il était conscient des obstacles. "Je souhaitais l’alternance, oui. Il était crucial d'apporter du nouveau dans ma ville", a-t-il ajouté.
Une expérience extraordinaire
Dessertine a aussi dressé un bilan positif de son expérience politique, qu'il qualifie d'"extraordinaire" et recommande aux jeunes. Il a évoqué l'importance de mobiliser les citoyens autour de projets citoyens. "J'ai proposé un vrai projet de participation, et j'ai obtenu une adhésion incroyable, même de la part de ceux qui n'avaient jamais été engagés auparavant", a-t-il souligné. Cela, selon lui, représente une leçon précieuse pour l'avenir sur la nécessité de renouveler le modèle politique.
"L'adhésion des citoyens à ces projets est primordiale pour changer les choses."
Sur son avenir politique, Dessertine semble laisser la porte ouverte : "En tant que citoyen, je ne tournerai jamais la page de la politique parce que c'est mon pays, ma ville, je l'ai dans le cœur." Toutefois, il tempère ses ambitions : "Être candidat en 2032 ou 2033 ? Pour l’instant, ce n'est pas prévu." Ces déclarations révèlent sa passion pour la politique et sa volonté de rester impliqué, même après sa récente expérience électorale.
Pour en savoir plus sur le sujet, référez-vous à l'analyse de Public Sénat et aux commentaires d'experts en sciences politiques.







