Depuis le 8 janvier 2026, la République islamique d'Iran a décidé de couper l'accès à Internet, espérant ainsi étouffer les manifestations massives et dissimuler la colère d'un peuple opprimé. Cependant, cette stratégie n'a pas eu l'effet escompté. Bien que les communications soient entravées, les manifestations continuent, alimentées par la rage et l'indignation face à un régime de plus en plus répressif.
Malgré les difficultés de communication, des informations réussissent à circuler. Des ONG rapportent des milliers de morts, alors que les morgues de Téhéran débordent de cadavres. La situation rappelle les précédentes révoltes, notamment celles qui ont suivi la mort de Mahsa Amini en 2022, qui a suscité une vague d'émotion et engendré le mouvement "Femme, vie, liberté".
Les aspirations des Iraniens n'ont pas changé : ils rêvent toujours de voir le régime des Mollahs s'effondrer. Leurs luttes résonnent au-delà des frontières, avec des manifestations de soutien et des discours de solidarité qui parviennent jusqu'à eux, notamment en France. Les tergiversations de leaders internationaux comme Donald Trump, qui affirment vouloir soutenir les manifestants, mais finissent par reculer, n'échappent pas à leur attention.
Dans ce contexte, des voix d'experts appellent à une prise de conscience mondiale. Selon la sociologue française Marie-Laure Gauthier, "la répression ne peut étouffer des voix déterminées, et la solidarité internationale est cruciale pour soutenir ceux qui risquent leur vie pour la liberté". La résistance iranienne continue ainsi de lutter dans l'ombre, prouvant qu'aucune tentative de silence ne pourra jamais faire disparaître les ambitions de liberté d'un peuple en quête de justice.







