Bien qu'un cadre d'accord soit en vue, il n'a pas encore reçu l'approbation de Donald Trump, d'après les médias américains. Le vice-président JD Vance a évoqué des avancées significatives dans les négociations, tout en soulignant que l'Iran déclare qu'aucun texte n'est encore finalisé.
Selon le 28 mai, les États-Unis et l'Iran auraient fait "beaucoup de progrès" vers un accord. Cependant, le président Trump n'est pas encore prêt à donner son feu vert, a rapporté le même jour le vice-président américain. Les récentes tensions, exacerbées par des frappes américaines sur le sud de l'Iran, avaient assombri le climat des négociations.
À Washington, des sources évoquent un cadre d'accord qui pourrait prolonger un cessez-le-feu en cours depuis le 8 avril de 60 jours. Néanmoins, des "formulations spécifiques" sont encore en discussion, a ajouté JD Vance. En revanche, l'Iran a adopté une position plus prudente. L'agence Tasnim a affirmé que les informations concernant un accord imminent étaient infondées, précisant que le texte n'est pas finalisé.
Des accusations mutuelles et des tensions croissantes
Alors que les pourparlers avancent, le climat demeure tendu. Jeudi dernier, les deux parties se sont accusées de violer le cessez-le-feu. Les États-Unis ont abattu quatre drones iraniens, présentant ceux-ci comme une menace dans le détroit d'Ormuz. En réponse, les Gardiens de la Révolution ont déclaré avoir visé une base américaine, sans en dévoiler davantage.
D'après Axios, le cadre d'accord envisagé pourrait permettre à l'Iran d'accéder "illimité" au détroit d'Ormuz, en retour d'une levée partielle des sanctions américaines et de la possibilité pour Téhéran de vendre son pétrole.







