Ce 11 mai 2026, la gérante de la boulangerie située à Val-de-la-Hune, une petite commune de la Sarthe, a été victime d'une violente agression de la part d'un habitant local. Après cet événement traumatisant, elle a décidé de fermer temporairement l'établissement, qu'elle gère avec son compagnon depuis seulement cinq mois.
Dans le contexte des événements récents, rappelons qu'en décembre 2025, le couple avait redonné vie à cette boulangerie, fermée pendant plusieurs années, et avait su séduire la petite communauté avec une approche artisanale de la boulangerie. Cependant, la situation a pris un tournant tragique le 11 mai, lorsque la gérante a été agressée brutalement, ce qui a motivé la fermeture immédiate du commerce.
Des coups et des menaces de mort
Selon le maire de Val-de-la-Hune, Vincent Barrais, une employée de la mairie a assisté à l'incident et a décrit la scène comme "très choquante et violente". "Elle a vu un homme traîner la gérante par terre et a perçu des menaces de mort", a-t-il relaté. Suite à l'intervention de cette témoin, la gendarmerie a été alertée, mais le suspect a pris la fuite. Une plainte a depuis été déposée, et les autorités devraient bientôt le convoquer pour des éclaircissements.
“Rien ne peut justifier un tel acte de violence”
Le maire a précisé que, bien que l'agression semble être liée à un conflit personnel, "rien ne peut justifier un tel acte de violence". Il a exprimé son soutien à la gérante et à son compagnon, qui avaient réussi à établir une relation positive avec la communauté grâce à leur travail acharné.
"Les habitants étaient contents d'accueillir des boulangers de qualité, et ils sont tous très surpris par cet incident. Nous espérons une réouverture rapide, mais comprenons également le besoin de sécurité face à un tel traumatisme".
Besoin de garanties pour la sécurité
Dans un message publié sur Facebook, la boulangerie Maison D&O a expliqué sa fermeture provisoire en affirmant que "aucun parent ne peut accepter de faire travailler sa famille dans la peur". Les gérants affirment qu'ils souhaitent avoir des garanties concernant la sécurité avant de reprendre leurs activités. Contactée par ICI Maine, la gérante, toujours sous le choc, a précisé qu’elle avait "besoin de temps pour se remettre" de cette expérience.







