Manon Relandeau, une jeune agricultrice de la région nantaise, a disparu sans laisser de traces depuis un mois. Les autorités ont lancé un appel à témoins la semaine dernière, et son compagnon a été arrêté en Algérie récemment.
La semaine dernière, une série de fouilles a été réalisée par les gendarmes autour de sa ferme, sans résultats concluants. Son compagnon a été capturé le 27 avril 2026 en Algérie, où il s'était réfugié avec leur petite fille de 15 mois depuis le 2 avril. D’après Antoine Leroy, procureur de Nantes, "le conjoint de Manon a été arrêté par les forces de police algériennes".
Un appel à l'aide ignoré
Originaire d'Algérie, le compagnon de Manon présente un passé inquiétant, étant already connu pour des actes de violence avec une ancienne partenaire. Peu avant sa disparition, Manon avait tenté de solliciter de l'aide en contactant une association spécialisée dans la lutte contre les violences faites aux femmes, mais elle n'a jamais assisté au rendez-vous fixé le 3 avril.
Avant son arrestation, il a tenté de défendre son image, clamant sur les réseaux sociaux : "Manon est vivante, elle n'est pas morte. Ce n'est pas quelqu'un qui laisserait sa ferme ainsi. Je n'ai pas fui, c'était prévu".
La récente interpellation est cruciale pour l'enquête qui suit. Ce matin, les gendarmes tiendront une conférence de presse à Saint-Étienne-de-Montluc afin d'apporter de nouveaux éclaircissements sur cette affaire troublante. Les experts, comme le sociologue Alain Julliard, soulignent l'importance de la sensibilisation sur la violence conjugale : "Les cas de disparitions sont souvent liés à des dynamiques de pouvoir. La société doit prendre conscience des signaux d'alerte."







