Depuis la disparition de Manon Relandeau âgée de 31 ans, le 27 mars dernier à Saint-Étienne-de-Montluc, l'angoisse ne cesse de croître au sein de sa famille. La jeune agricultrice a disparu alors que son compagnon est suspecté de meurtre et enlèvement après avoir quitté la France avec leur fille de 15 mois à destination de l'Algérie.
Ophélie Relandeau, la sœur de Manon, a exprimé sur Ici Loire Océan la nécessité de soutenir sa famille dans cette épreuve difficile. "On essaye de se soutenir le plus possible avec la famille, d'être soudés, d'envoyer des bonnes ondes", a-t-elle partagé. L'absence prolongée de Manon a été difficile à gérer, surtout face à la couverture médiatique qui amplifie l'angoisse. "C'est très difficile de ne pas savoir si elle est en vie", a-t-elle ajouté.
"D'autant plus que c'est médiatisé, de voir tout ce qui se dit sur les réseaux et à la télé", confie Ophélie, révélant l'impact émotionnel de la situation sur sa famille.
Manon, décrit comme une personne douce et à l'écoute, est passionnée par les animaux. Elle gère un élevage de vaches et une pension pour chevaux sur ses 65 hectares à Saint-Étienne-de-Montluc. Plusieurs éleveurs ont déjà pris l’initiative de s'occuper des animaux en attendant des nouvelles de Manon.
Une distance pesante
Ophélie, résidant dans le sud de la France, a pu faire quelques allers-retours mais se sent désemparée face à la situation. "C'est pas facile d'être loin", a-t-elle reconnu. En attendant, la solidarité entre les proches reste le moteur principal, alors que l'enquête se poursuit et qu'un appel à témoins a été lancé. Si vous avez des informations, contactez le 0800 877 668.







