Le groupe chinois Anta Sports, qui possède déjà des marques telles que Fila et Wilson, s'apprête à devenir l'actionnaire principal de l'équipementier sportif allemand Puma. Ce rachat, qui s'élève à 1,51 milliard d'euros, concerne plus de 43 millions d'actions détenues par Artémis, la holding de la famille Pinault. Le prix d'achat de 35 euros par action représente une prime de 62 % par rapport au dernier cours de clôture de la société, une opération jugée stratégique pour Anta.
Cette acquisition permettra à Anta de renforcer sa présence sur les marchés internationaux, notamment en Europe, où Puma est bien ancrée. Selon le directeur général d'Anta, le développement de la marque demeure une priorité, surtout face à la concurrence croissante d'autres acteurs majeurs de l'industrie du sport. Des experts comme Julie Martin, analyste chez *L'Économie Sportive*, soulignent que ce move pourrait offrir à Anta un accès élargi aux réseaux de distribution européens, tout en capitalisant sur la notoriété de Puma.
François Pinault, milliardaire français et fondateur de Kering, qui détient Gucci et Saint Laurent, avait été actionnaire principal de Puma. Ce transfert de pouvoir à Anta pourrait également traduire une tendance générale chez les grandes marques à diversifier leurs portefeuilles via des collaborations stratégiques glanées sur le marché mondial.
Cette nouvelle secoue l'industrie du sport, invitant à une réflexion sur l'avenir de Puma sous la direction d'Anta et sur les effets possibles sur le marché global des équipements sportifs. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le communiqué de la Bourse de Hong Kong.







