Le premier contrat, signé avec Naval Group, porte sur l'acquisition de cinq systèmes de drones légers CAMCOPTER S-100 F, déjà en service sur les porte-hélicoptères amphibie français. Ces drones permettront aux navires d'étendre leurs capacités de surveillance au-delà de l'horizon. Avec une autonomie de six heures et une charge utile de 50 kg, le CAMCOPTER S-100 F est un atout majeur pour notre flotte, comme le souligne un expert rencontré par Les Echos.
Le second contrat prévoit la livraison de six drones VSR700, un système innovant à voilure tournante, qui devrait être intégré d'ici 2030. Dérivé de l'hélicoptère léger Cabri G2, le VSR700 a une endurance impressionnante de huit heures et peut transporter jusqu'à 220 kg de charge utile. Ces caractéristiques en font un outil polyvalent adapté à de multiples missions maritimes. La DGA affirme que ces drones, qui « répondront à des besoins opérationnels critiques », seront d'une grande aide pour la coordination des missions autour du porte-avions Charles de Gaulle.
Les deux contrats, signés en décembre 2025, s'inscrivent dans le cadre du programme Système de drones aériens de la Marine (SDAM). Cette initiative vise à moderniser les capacités opérationnelles de la Marine française, révélant ainsi l’importance de l’innovation technologique dans le domaine militaire.
Les témoignages d'experts militaires indiquent que l'intégration de ces drones pourrait révolutionner les opérations navales, permettant une surveillance plus efficace des zones sensibles, tant pour la défense que pour la lutte contre les menaces maritimes, notamment en matière de piraterie et de protection des ressources maritimes. Selon France Info, ces développements sont essentiels pour garantir la sécurité maritime française face à des défis croissants dans les eaux européennes et au-delà.







