Élevée à Angers, Capucine Laarman, jeune ambassadrice de l'Unicef, s'engage depuis cinq ans pour donner une voix aux jeunes dans les politiques publiques. Elle milite notamment pour que le droit de vote soit ouvert dès 16 ans pour les élections municipales.
Malgré son apparence juvénile, Capucine dévoile une force de caractère qui l’a amenée à s'engager tôt. J’ai été inspirée par la grève mondiale pour le climat de Greta Thunberg en 2018
, confie-t-elle. Cette prise de conscience a été déterminante dans son parcours. Je souhaitais comprendre l'état du monde et les enjeux géopolitiques qui m’entourent.
Nouvelle à Angers après avoir été bercée par le rythme de la région parisienne, elle s'est immergée dans le milieu associatif. L’Unicef était l’une des rares organisations à accueillir des mineurs
, explique-t-elle. Ce choix a ouvert les portes d'une aventure militante riche et épanouissante.
La voix de la jeunesse, selon Capucine, doit être au cœur des politiques publiques. Nous sommes l'avenir, et il est essentiel que nos préoccupations soient prises en compte.
Afin d’impulser des changements concrets, elle unit ses forces avec d’autres jeunes activistes pour sensibiliser la société à la crise écologique actuelle, renforçant ainsi le message de solidarité entre générations.
Des commentaires de climatologues notent l'importance d'associer les jeunes dans les discussions sur l'environnement. Les jeunes sont souvent les plus touchés par l'éco-anxiété, et leur engagement peut catalyser des actions significatives
, indique un expert du climat cité par Le Monde.
Capucine, à travers son engagement, ne cherche pas seulement à sensibiliser, mais aussi à initier des discussions sur des droits fondamentaux, incluant le droit de vote pour sa génération. Dans une société démocratique, il est vital que tous les citoyens, surtout les jeunes, puissent faire entendre leur voix.







