L'association TGV en Albret, dirigée par Charles d'Huyvetter, a récemment tenu son assemblée générale à Feugarolles, rassemblant près de 80 sympathisants. "Nous avons battu pavé pendant dix-sept longues années. La logique voudrait que notre combat ait abouti", commente Charles d'Huyvetter, soulignant la fatigue et le découragement qui pèsent parfois sur les membres de l’association. Pour lui, la situation est complexe, surtout face aux avancées des travaux au nord de Toulouse et au sud de Bordeaux, qui interrogent les militants.
En effet, Sud Ouest rapporte que le moral des troupes fluctue, mais la détermination reste intacte. Actuellement, le groupe dénombre 280 membres à jour de cotisation et s'apprête à porter son attention vers un nouveau objectif : la gare de Brax.
Lors de l'assemblée, Charles d’Huyvetter a également exprimé son inquiétude face aux coûts croissants du projet, expliquant : "Nous devons rencontrer Olivier Grima, le nouveau président de l'Agglomération d'Agen, pour l'alerter sur les millions que sa collectivité doit investir. Le montant dépasse largement les 17 millions initiaux, ce qui est alarmant."
Le Premier ministre devrait faire des annonces imminentes concernant le financement des lignes, laissant poindre un espoir mais aussi des interrogations sur la gestion des fonds publics. Cette situation soulève des débats au sein des collectivités locales, alors que l'avenir de la LGV reste en suspens. Les militants restent fermes dans leur conviction que leur lutte est essentielle et qu’aucun projet n'est irréversible en démocratie.
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