À Saint-Cirgues, l’issue des élections municipales du 15 mars a suscité un vif suspense. La liste dirigée par le maire sortant Alain Hébert, sous la bannière "Ensemble construisons l’avenir", a remporté la victoire avec un score serré : 138 voix contre 137 pour son adversaire, Yves Maloberti, de "Saint-Cirgues pour tous".
Suite à une série d’irrégularités présumées qui auraient pu influencer le résultat, Maloberti a porté l'affaire devant le tribunal administratif de Toulouse.
Les critiques portées par le candidat battu reposaient sur deux points principaux. Le premier concernait l’acceptation d’un bulletin considéré non réglementaire, à savoir une profession de foi que certains juristes, comme ceux du Monde, ont admis comme valide dans les communes de moins de 1 000 habitants. Le second point évoqué concernait une procuration établie deux jours avant le vote, mais qui ne serait arrivée à la mairie qu’après la clôture des urnes.
Le 20 mai, le tribunal a rejeté l’ensemble des contestations. Selon la décision de la cour, l’usage des professions de foi comme bulletins de vote est permis dans les petites communes, et le tribunal a noté qu’aucune discordance n’avait été signalée lors des opérations électorales le jour même.
La polémique est désormais close. Alain Hébert conserve son poste de maire, et selon les analystes politiques d’France Info, cet aboutissement devrait permettre à la municipalité de se concentrer sur les projets à venir, offrant ainsi un nouvel élan aux initiatives destinées à l’ensemble des habitants de Saint-Cirgues. Le moment est maintenant venu pour le conseil municipal de se tourner vers l'avenir et d’œuvrer pour une communauté unie.







