Les députés écologistes envisagent de soumettre une motion de censure pour critiquer "l'impréparation" du gouvernement face aux canicules successives. Cette initiative est soutenue par La France insoumise et reçoit des critiques du Rassemblement national.
Lors d'une déclaration le 30 juin, la présidente du groupe écologiste, Cyrielle Chatelain, a exprimé son indignation, affirmant que "la canicule se transforme en violence politique sous votre gouvernement". Elle appelle le Premier ministre à reconnaître sa responsabilité face à la situation actuelle. Les Écologistes, n'ayant pas les 58 députés requis pour une telle démarche, s'appuient sur le soutien de l'opposition, notamment de LFI.
Manuel Bompard, coordinateur de LFI, a annoncé que son groupe s'engage à voter et cosigner la motion. "Le gouvernement n'a pas pris les mesures nécessaires alors que les écoles et les hôpitaux connaissent une crise majeure. Notre rôle de parlementaires est de contrôler l'action du gouvernement", a-t-il déclaré sur France 2.
De l'autre côté, le Rassemblement national refuse de soutenir cette motion. Sébastien Chenu, vice-président du RN, a critiqué les Écologistes, les accusant d'essayer de masquer leurs manquements en lançant une motion de censure.
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En réponse à cette situation, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a, quant à elle, affirmé que "la motion n'arrêtera pas le changement climatique". Elle a rappelé que le gouvernement gère les crises tout en déplorant que les forces d'opposition, en déposant la motion, entretiennent cette crise.







