Ce samedi 13 juin 2026, un automobiliste a été arrêté sur l'autoroute A11 près de Saint-Mars-la-Brière (Sarthe) alors qu'il circulait à 220 km/h, bien au-delà de la limite de 130 km/h. À l'origine de cette folle équipée, un désir de faire plaisir à son fils, selon les déclarations des gendarmes, qui étaient particulièrement vigilants ce week-end en raison de l'événement des 24 Heures du Mans.
Les forces de gendarmerie, mobilisées pour assurer la sécurité routière, ont rapidement intercepté l'homme, qui, clairement inspiré par la vitesse des bolides sur le circuit, a agi de manière imprudente. « Il voulait faire plaisir à son fils », a confié un gendarme sur place, soulignant l’absurdité de sa justification.
Suite à cette interception, le permis de conduire de l'individu a été annulé et son véhicule, une Alpine A110, a été mis en fourrière, attendant une décision judiciaire. Depuis le 29 décembre 2025, tout excès de vitesse de plus de 50 km/h est classé comme un délit, rendant ainsi cette infraction encore plus sérieuse. En cas de refus de paiement de l’amende qui pourrait suivre, l’affaire serait renvoyée devant le tribunal correctionnel, risquant jusqu'à trois mois de prison.
Ce type d'incident rappelle l'importance de respecter les règles de circulation même dans l'euphorie d'événements sportifs tels que les 24 Heures du Mans. Des experts en sécurité routière, comme ceux de la Prévention Routière, insistent sur le fait que la vitesse est l'un des facteurs principaux des accidents. "La sécurité doit primer, même dans un moment de célébration", ajoute un porte-parole.







