Après un récent témoignage d'un prétendu prêtre sur M6, le procureur de Nantes souligne que les informations reçues depuis 15 ans sont vérifiées avec soin, mais sans résultat. Cette saga criminelle continue d'alimenter les rumeurs et les spéculations.
Le mardi 2 juin, un homme se présentant comme "le père Marc" a affolé les téléspectateurs en affirmant avoir confessé Xavier Dupont de Ligonnès en 2022, alors que celui-ci est suspecté d'avoir tué sa femme et leurs quatre enfants en 2011. Les corps avaient été découverts sous la terrasse de leur maison à Nantes, un événement tragique qui a marqué la France.
"Le père Marc" a prétendu avoir recueilli des informations cruciales dans son monastère à Plavilla, mais l'évêque de Carcassonne a rapidement démenti ces accusations. Ce faux témoignage, tout comme les précédentes allégations d’un shérif texan ou d'un influenceur, n'ont apporté aucune preuve tangible permettant de faire progresser l'enquête, comme l'a rappelé le procureur Antoine Leroy.
Ce dernier exprime une certaine exaspération face à la multitude de nouvelles informations, souvent infondées, qui continuent d’affluer. En l’absence de données vérifiables, il souligne l’importance de rester concentrés sur les faits concrets.
Malheureusement, chaque nouvelle révélation semble ajouter un chapitre à une affaire qui reste toujours aussi mystérieuse. "Les témoignages, même les plus touchants, ne remplacent pas des éléments factuels", rappelle Leroy. Depuis 2011, aucune piste n’a conduit à une résolution définitive de ce cold case, dont l’ombre persiste sur le paysage criminel français.







