Le climat d'inquiétude s'est intensifié après la mort tragique de trois passagers sur un navire en croisière entre Ushuaïa et le Cap-Vert. Parmi ceux-ci, un cas de hantavirus a été confirmé. Consciente des effets d'une telle situation, l'OMS collabore avec les autorités sanitaires et la compagnie néerlandaise de croisière pour fournir des soins médicaux adéquats aux autres passagers.
Des dépistages sont prévus, mais il est essentiel de noter que la situation ne résulte pas d'une épidémie. Le directeur régional de l'OMS Europe, Hans Kluge, a affirmé que "le risque pour la population générale reste limité" et qu'aborder ce type d'incident avec panique serait inapproprié.
Les infections à hantavirus sont rares et concernent principalement les personnes exposées à des rongeurs infectés, se transmettant rarement entre humains. Selon BFMTV, très peu de types de ces virus se diffusent de l'homme à l'homme, principalement par des morsures ou via l'inhalation de poussières contaminées.
des décès tragiques à bord
Alerte a été donnée le dimanche 3 mai, lorsque les autorités sanitaires ont rapporté la présence d'un foyer potentiel de hantavirus sur le navire. Au total, six individus ont révélé des symptômes, entraînant le décès de trois d'entre eux. Le quatrième reste actuellement sous soins intensifs en Afrique du Sud.
Les victimes sont un couple âgé de 69 et 70 ans, et une troisième personne, non identifiée jusqu'à présent. Le patient en soins intensifs est un britannique de 69 ans. Le navire a réussi à regagner le port de Praia mercredi matin où il est sécurisé.
La gestion de cette situation délicate rappelle l'importance des protocoles sanitaires en mer, surtout en période de voyages internationaux, pour assurer la sécurité des passagers. En milieu prometteur de voyages, la mobilisation des agences de santé est cruciale pour garantir que de telles situations restent relativement sous contrôle.







