Le président libanais Joseph Aoun a lancé un appel pressant à des négociations directes avec Israël lors de son discours, diffusé en direct. Il a exprimé son inquiétude quant à la possibilité que la situation dans le sud du Liban n'évolue comme celle de Gaza, déjà ravagée par des conflits armés, ayant causé plus de 70 000 pertes humaines.
« Il est impératif d’initier des discussions pour éviter que le sud du Liban ne connaisse le même sort que Gaza », a-t-il insisté, soulignant les destructions massives et les souffrances humaines qui en résultent. Aoun a également interrogé : « Pourquoi ne pas négocier pour mettre un terme à ces tragédies et préserver les habitations encore debout ? »
Des voix expertes, comme celles du professeur de sciences politiques à l'Université libanaise, ont également interpellé sur l'importance de ces pourparlers. « Le statu quo est dangereux, et seule la diplomatie peut apporter un semblant de paix », a-t-il déclaré. À l’heure où les tensions s'intensifient, l’appel à des pourparlers devient plus que nécessaire pour assurer la stabilité de la région.







