Samedi 3 janvier 2026, à 18h, une centaine de citoyens s'est rassemblée place de la République à Rennes pour exprimer sa solidarité avec le Venezuela, alors que son président, Nicolás Maduro, a été capturé par les troupes américaines.
Le président Maduro a été intercepté plus tôt dans la journée, tandis que des frappes aériennes américaines touchaient Caracas et ses environs, provoquant une vive réaction des partisans du président. Les manifestants ont brandi des pancartes fustigeant la politique interventionniste des États-Unis. Le climat a été tempétueux, alors que des responsables associatifs, des syndicats et des représentants politiques tels que Marie Mesmeur, députée d’Ille-et-Vilaine, ont pris la parole pour dénoncer cette incursion américaine.
« Il s'agit d'un acte d'impérialisme évident », a déclaré un membre de la CGT, qui a ajouté que rien ne justifie de tels gestes contre un pays souverain. Ce sentiment a été largement partagé parmi les participants, qui voient en cet événement une menace pour l'autonomie nationale du Venezuela.
Simultanément, Donald Trump s'exprimait lors d'une conférence de presse, où il a déclaré sa volonté de « diriger le Venezuela vers une transition sûre et appropriée ». Ses propos ont suscité des réactions furieuses parmi les manifestants, qui ont considéré cette déclaration comme une ingérence inacceptable dans les affaires internes d'un pays souverain. Source.
Cette mobilisation à Rennes s'inscrit dans une dynamique de solidarité avec le peuple vénézuélien, qui fait face à une crise économique et politique profonde. Les manifestants espèrent que leur voix sera entendue et que la communauté internationale se mobilisera pour défendre la souveraineté du Venezuela.







