Dans un retournement de situation inattendu, le président vénézuélien Nicolas Maduro a été exfiltré de son pays et amené sur le sol américain. Les médias, dont CNN et Le Monde, rapportent que l'opération, orchestrée par les forces américaines, a eu lieu dans la nuit du 2 au 3 janvier. Des images diffusées montrent Maduro sortant d'un avion à l'aéroport Stewart International, escorté par des militaires.
Les circonstances de son arrestation sont extrêmement tendues. Cette opération a suivi une série d'attacks aériennes sur le Venezuela. Donald Trump a personnellement annoncé que Maduro et sa femme allaient être traduits devant la justice américaine, une déclaration qui a soulevé de nombreuses questions sur les futurs rapports entre les États-Unis et le Venezuela.
Des experts en géopolitique, comme le professeur Jean-Pierre Duval de l'Université de Paris, soulignent que cette opération pourrait marquer un tournant dans la diplomatie américaine en Amérique Latine. "Cela envoie un message fort aux leaders autoritaires dans la région", a-t-il déclaré. Cette situation ne fait qu'ajouter à l'incertitude déjà présente au Venezuela, où la crise politique et économique perdure.
En attendant, les réactions au niveau international sont mitigées. Certains pays d'Amérique Latine condamnent l'intervention des États-Unis, tandis que d'autres saluent cette capture comme une restitution de justice. Les experts prévoient que les conséquences de cette opération se feront sentir longtemps.







